mardi 29 mai 2012

La grève organisée le 29 mai par la CGSP


Olivier DESTREBECQ a pris acte de la grève organisée le 29 mai par la CGSP ; il s’en étonne : « Je suis surpris de cette grève, dans la mesure où toutes les revendications dont il est question ont été au préalable négociées et concertées. Il y avait bel et bien un accord qui précisait que la ville de La Louvière ne pouvait s’engager au delà de 2012, en raison d’une part de la possible évolution politique, et d’autre part pour cause de prévisibilité budgétaire. Si l’on veut avoir une gestion saine des politiques publiques, il est normal de veiller scrupuleusement à la santé des finances. Le constat vaut aussi bien au niveau fédéral qu’à l’échelon communal ».
Sur le fond, le député-échevin estime que :
« Le MR Louviérois n’aura de cesse de valoriser le travail. A ce titre, les revendications syndicales nous semblent fondées et sont de nature à augmenter le salaire poche.
Au fédéral, le Mouvement Réformateur se bat pour lutter contre les pièges à l’emploi en essayant de creuser au maximum la différence qui existe entre le salaire minimum et les allocations de chômage. Nous voulons que le fait de travailler soit réellement attractif, que se lever chaque matin pour se rendre à son boulot ait un réel intérêt.
Quelque soit l’échelon de pouvoir visé, nous conservons nos idées et nos valeurs. Défendre les chèques repas, c’est donc être conséquent avec nous même et être en conformité avec notre discours national.
Aussi, si le MR reste en place pour les six prochaines années, nous ferons tout pour que les chèques repas soient maintenus, dans la limite de l’équilibre budgétaire ».
Olivier DESTREBECQ poursuit :
«Le travail a toujours fait partie de nos valeurs et sa protection est inextricablement  liée au combat politique du Mouvement Réformateur. Défendre le travail est une de nos priorités, mais dans l’optique du dossier louviérois, nous mettons un point d’honneur à ce que cela soit fait dans le cadre d’une concertation au sein de laquelle chacun pourra faire valoir ses positions et ses arguments.
La concertation est une tradition de notre bon pays, je crois qu’il est nécessaire de la protéger. Mais pour cela, chacun doit la respecter et respecter les décisions qui ont été prises grâce à elle ».

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