samedi 1 septembre 2012

La Louvière, une ville qui évolue !


S’il est un élément qui a profondément évolué au cours des dernières décennies, c’est la mobilité.

Désormais, les ménages disposent pratiquement tous d’une à deux voitures, avec les problèmes qui y sont inhérents : pollution atmosphérique et sonore, bouchons en centre ville, manque de place de parking.

Par ailleurs, l’évolution du monde fait que bouger est devenu une nécessité ; en particulier pour le travail.

Le pouvoir politique et la commune en particulier doivent donc prendre ces diverses problématiques à bras le corps afin d’apporter des solutions durables.


Lors de ces six dernières années, le MR a mis en place une politique basée sur la promotion des modes de déplacement doux. En effet, nous sommes convaincus que la fluidification du trafic passe par le développement de l’utilisation du vélo et par le recours à la marche.

Nous avons d’ailleurs été retenus par la Wallonie comme ville pilote pour le projet « Wallonie cyclable ». Des pistes cyclables et autres infrastructures ont été aménagées et d’autres sont encore appelées à voir le jour. C’est du moins notre souhait.

Est-ce pour autant que j’entends laisser tomber les commerçants du centre ville ? Pas du tout ! Et c’est ici qu’intervient toute la problématique du parking. A La Louvière, toujours dans cette optique de favoriser les modes de transports doux, nous avons mis en place un système de parking en trois couronnes. Dans l’hyper centre, les zones sont payantes, en bordure du centre le parking est gratuit pour une durée limitée (zones bleues) et en périphérie les parkings sont gratuits sans contrainte de temps.

Cette modulation est de nature à contenter tout le monde ; tant les personnes qui ont un objectif précis et qui ne resteront pas longtemps dans le centre, que celles qui veulent y flâner à loisir et visiter ses boutiques, ses restaurants, ses commerces.

Naturellement, cela implique que les pouvoirs publics mettent en place un système de navettes efficaces (par exemple avec les TEC) afin de rallier rapidement le centre sans attente. Ce sera un des défis pour la prochaine mandature, et c’est un défi que nous entendons relever.

Pour optimiser encore plus ce système, nous avons commandé une étude qui doit mettre en lumière différents points afférents au stationnement. Il s’agit notamment de disposer d’un outil permettant d’estimer précisément la localisation, la nature et le coût de chaque pôle de stationnement, et ce, pour tous les secteurs commerciaux et pour le centre des diverses localités de l’entité. L’étude permettra aussi de disposer des éléments adéquats en vue d’installer des parkings disposant d’une signalétique intelligente et d’une meilleure localisation des panneaux d’information de ces parkings.

Et toujours pour favoriser les commerçants, si les résultats de l’étude sont favorables, nous envisageons d’implanter à différents endroits de la ville des parkings à ouvrage dans un contexte de partenariat public / privé. C’est selon nous particulièrement important dans une perspective de soutien au commerce de proximité.

La mobilité n’est donc pas une problématique isolée et déconnectée du reste de la réalité urbaine. Les connections avec l’aménagement du territoire, les transports en commun, le secteur privé, les autres échelons de pouvoir, etc, sont très nombreuses.

Dès lors, nous souhaitons poursuivre la politique déjà engagée. Et nous voulons le faire sur base de plusieurs propositions, à commencer par la mise en place d’encore plus de pistes cyclables, ou encore par la remise en état constante des trottoirs et certaines voiries. En outre, le plan Wallonie Cyclable a été initié durant la précédente mandature, il faut le poursuivre car il va dans le sens d’une mobilité fluidifiée et plus verte.

Mais fluidifier le trafic passe aussi par une promotion des transports en commun. Et en la matière, nous voulons maximiser les correspondances entre les TEC et la SNCB et augmenter davantage l’offre de stationnement près des haltes SNCB. Pour améliorer la mobilité, nous parions sur la multi modalité : bus-vélo, auto-bus, bus-train etc.

Plus les citoyens auront des possibilités de déplacement alternatif et plus la qualité de ces modes alternatifs seront performants et qualitatifs, plus nous parviendrons à réduire l’utilisation de la voiture dans le centre ville.

Au cours de la dernière mandature, nous avons mis en place un système de stationnement en couronne. Notre raisonnement était le suivant : pour désengorger le centre ville, il faut dissuader le recours à l’automobile. Nous avons donc mis en place des parkings gratuits ou peu onéreux en périphérie et plus chers à l’approche de l’hyper centre.

Nous avons la ferme conviction que notre raisonnement est correct et de nature à favoriser le recours au transport en commun. Mais naturellement, bien que nous voulons poursuivre en ce sens, nous comprenons aussi qu’il y a lieu d’optimiser le système par une meilleure desserte des parkings périphériques par les transports en commun et les bus en particulier.

Et plus que jamais, la mobilité passe par la sécurité routière. Nous proposons donc de renforcer les tests anti-alcoolémie aux moments et aux lieux adéquats. Nous voulons ainsi concentrer les efforts en la matière les week-ends. En effet, toutes les études démontrent que ce type d’accident se produit essentiellement le vendredi et le samedi soir. Partant de ce constat, il est logique de procéder à une concentration des tests à ces périodes critiques.

Enfin, nous voulons renforcer la sécurité de nos enfants en procédant aux aménagements nécessaires aux abords des écoles, ainsi que par l’élaboration d’une meilleure signalétique routière.

En somme, le MR louviérois veut fluidifier le trafic par une diversification des modes de transport qui permettra aussi aux usagers faibles (piétons, cyclistes etc.) de se réapproprier les rues de notre entité et ce en toute sécurité.

Soutenir le MR le 14 octobre, c’est vouloir faire de La Louvière une ville qui évolue !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire