jeudi 13 septembre 2012

La poursuite du redressement économique !


Le MR est souvent considéré par ses détracteurs comme le parti des patrons. Rien n’est plus faux !
Il est, cependant, le parti de ceux qui aiment travailler, de ceux qui veulent travailler, de ceux qui doivent travailler pour nourrir leur famille. 
Ca, c’est vrai !

Le développement économique est au cœur de nos préoccupations. Mais à y réfléchir, quoi de plus normal ?
Il n’existe pas de prospérité sans développement économique. Au MR, nous voulons que nos concitoyens soient prospères.

Nous ne voulons pas gagner de l’argent pour le simple fait de le gagner, nous voulons que l’économie soit forte, dynamique, durable pour que les finances de la commune soient plus florissantes et que nous puissions diminuer la pression fiscale qui pèse sur les Louviérois.


Nous voulons aussi développer l’économie pour que chacun puisse travailler et donc prendre son destin en main en assurant son existence, son avenir et celui de ses enfants.

Bien-sûr, la situation de La Louvière n’est pas des meilleures.
Bien-sûr il nous reviendra de mettre en place une politique de rigueur. Nous insistons d’ailleurs qu’il s’agit bel et bien d’une rigueur qui laisse place à la croissance et non d’une austérité aveugle.

Toutefois, beaucoup de travail a déjà été entrepris lors des 6 dernières années, en vue d’une amélioration. Nous sommes sur la bonne voie !

La mise sur pied du projet Boch est un élément très important puisqu’il sera de nature à faire de La Louvière un pôle régional d’attractivité commerciale.

Notre plus grande fierté est que cela ne se fera pas au détriment des commerçants du centre ville puisque le projet créera une réelle synergie entre le site Boch et le centre.

Naturellement, il s’agit d’un projet à moyen et à long terme mais d’autres sont en gestation.

La philosophie du MR en la matière est que le politique doit tout mettre en œuvre pour favoriser l’implantation d’entreprises, pour développer celles déjà présentes sur notre territoire et pour soutenir celles en difficulté. Pour nous, la sphère publique n’est pas une pourvoyeuse d’emplois mais plutôt un organe qui instaure les conditions nécessaires au bon développement de ces emplois et de l’économie en général.

Il ne faut pas oublier que les entreprises contribuent à la société.

Cette contribution équivaut entre 15 et 20 % du chiffre d’affaires. 
Autrement dit, quand une entreprise produit 100, elle en rend 15 à 20 à la collectivité.

En valeur relative, par emploi créé ou maintenu, l’entreprise rétrocède à la société 30 000 euros par an et par personne. 

Par ailleurs, le chômage coûte 25 000 euros par an et par personne à la collectivité. L’écart, pour un chômeur remis au travail est donc de – 25 000 euros à + 30 000 euros par an et par personne.

L’équation est donc simple :
Plus d’entreprises = plus d’emplois et donc plus de recettes publiques.

Cela passe par la facilitation des démarches administratives, par la sécurisation des abords des commerces, par une meilleure circulation des informations relatives aux entreprises et à leurs besoins, etc.

Nous voulons également mettre en place une cellule de développement économique destinée à aider et à accompagner les entrepreneurs mais aussi donner une visibilité de nos entreprises à l’étranger.
Cette cellule aura donc pour but d’aider les entrepreneurs dans leurs démarches administratives, mais aussi dans leur mise en réseau. Cela peut d’ailleurs se faire avec des organisations déjà implantées sur notre territoire ; par exemple, Centre : Capital ! et Hainaut Développement.

Il faut aussi favoriser les conventions entre la ville, la province et le Forem pour développer la formation à des métiers spécifiques à usage local et inciter les demandeurs d’emploi à se former en vue de combler les métiers en pénurie.

Ces deux types d’emplois sont essentiels. Les premiers sont des emplois développés spécifiquement sur le modèle louviérois. Ils tiendraient donc compte des besoins de l’entité et même de la région du Centre et à ce titre, ils seraient non seulement productifs, utiles mais aussi non délocalisables.

Les seconds, quant à eux, permettraient aux demandeurs d’emploi de voir les fruits de leurs recherches couronnés de succès.

En effet, en Belgique, des secteurs importants sont à la recherche de travailleurs compétents ; principalement dans le bâtiment et les travaux manuels.

Il nous apparaît donc normal et nécessaire de tout mettre en œuvre pour combler ces carences dans le tissu économique. Il n’est pas logique d’avoir d’une part un taux de chômage important et d’autre part des emplois en vacance pour lesquels il est impossible de trouver du personnel compétent.

Il nous revient à nous, pouvoir politique, de tout faire pour soutenir l’emploi et les entreprises, car ces dernières forment le poumon économique de la commune et de la région.

Nous souhaitons aussi favoriser nos agriculteurs en valorisant au maximum leurs productions locales. Leurs produits de qualité sont paradoxalement méconnus.

De plus, la chaîne de distribution entre le producteur et le vendeur est très longue ; ce qui s’impacte sur le prix, au détriment à la fois de l’agriculteur et du consommateur.

Nous voulons donc briser cette chaîne dans l’intérêt de tous.
C’est ainsi que le dimanche 2 septembre, nous proposons une activité appelée « Un dîner à la ferme ».

Nous voulons permettre aux Louviéroises et aux Louviérois de prendre conscience de la qualité et de la richesse de notre patrimoine agricole en organisant un repas convivial à la ferme Rabaey.
Nous sommes convaincus que ce genre d’évènements doit être promu par la commune et que cette dernière se doit relayer les informations.

Malheureusement, le quotidien des agriculteurs n’est pas toujours rose. C’est pourquoi nous estimons qu’il convient de les former à d’autres métiers afin de faciliter leur réinsertion sur le marché de l’emploi en cas de faillite.

En somme, nous voulons réellement poursuivre le redéploiement économique en recréant les conditions nécessaires et spécifiques à l’implantation, au maintient et au développement des entreprises ; qu’elles soient petites, moyennes ou grandes.

Les 6 années écoulées nous ont permis de redresser la tête et d’initier un réel changement de l’image que donne La Louvière, Notre Ville, qui, jusqu’alors était bien terne.

Mais cet effort ne peut aboutir du jour au lendemain, nous devons le poursuivre et c’est pour cela que nous aurons besoin de votre soutien le 14 octobre prochain.

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