jeudi 14 mars 2013

Chèques repas : une validité plus longue pour moins de gaspillage



De nombreux travailleurs bénéficient de chèques repas ; un complément du salaire utile et bienvenu et ce d’autant plus que, sous réserve du respect de certaines conditions, ils ne sont pas imposables.

Toutefois, leur validité n’est pas indéfinie puisqu’ils devaient être utilisés dans les trois mois. Or il s’avère qu’un certain pourcentage, il est vrai difficile à évaluer, demeure inusité. Selon les estimations, les chèques repas périmés représentent 0,3-0,4 %, de la masse totale. Cela équivaut à 10 millions d’euros non utilisés et qui retournent aux caisses des sociétés émettrices.

Cette situation est tout à fait dommageable pour les employeurs et les travailleurs. Cela constitue une perte regrettable pour les entreprises et une diminution du pouvoir d’achat des travailleurs.

C’est pourquoi Olivier Destrebecq, notre Échevin, également Député fédéral, a cosigné avec David Clarinval une proposition de loi qui vise à fixer la durée de validité des chèques repas à 1 an en lieu et place de 3 mois. L’objectif étant de diminuer le nombre de titres repas périmés et les pertes qui en découlent.

La proposition a été présentée en plénière de la Chambre le 7 mars dernier et a été votée favorablement. Elle est maintenant transmise au Sénat qui doit statuer prochainement.

Olivier Destrebecq se réjouis naturellement que des progrès soient faits en la matière. Le MR défend les travailleurs, le MR lutte pour l’attractivité du travail. Cette loi va en ce sens !

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